Dystopie

Delirium, tome 1 – Lauren Olivier

Résumé

Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique de quitter ses certitudes…
« Ils prétendent qu’en guérissant de l’amour nous serons heureux et à l’abri du danger éternellement. Je les ai toujours crus. Jusqu’à maintenant. Maintenant, tout a changé. Maintenant, je préférerais être contaminée par l’amour ne serait-ce qu’une seconde plutôt que vivre un siècle étouffée par ce mensonge. »

Mon avis

Je voyais ce livre un peu partout et pourtant je ne m’y suis pas intéressée, quelle bêtise ! C’est, comme à mon habitude, en parcourant les rayonnages de ma librairie que je me le suis acheté, par pur hasard. Je ne me lasserais jamais de fouiner tant que je trouverais des livres pareils ! Cette fois-ci, c’est Lauren Olivier qui me fait voyager dans son petit monde, un monde privé d’amour, où l’on doit se faire opérer pour nous enlever cette faculté d’aimer. Seulement, ça ne marche pas à chaque fois, ce fût le cas pour la mère de Lena. D’ailleurs, Lena semble bien partie pour prendre le même chemin. Quelques mois avant son opération, elle rencontre Alex, jeune homme qui se dit être déjà opéré. Elle lui fait donc confiance et se dit qu’elle ne fait rien de mal en le côtoyant, puisqu’il est déjà sauvé, lui. Lena aurait dû se souvenir que les apparences sont parfois trompeuses, elle aurait échappé au piège merveilleux qu’est l’amour.

Parlons tout d’abord de l’univers que l’auteur à créer, un univers froid et contrôlé, qui m’a fait penser à Promise d’Ally Condie. Dans l’ensemble c’est le même principe, l’amour est bani et puni, mais les héroïnes tombent tout de même amoureuse. Seulement, Lauren y a ajouté l’opération et les complications qui vont avec. Là où Lauren à mit des barrières, Ally y a mit des campagnes détruites et des camps d’exploitation. Alors, si vous avez aimé Promise, vous ne résisterez pas à Delirium, qui est plus centré sur l’amour. L’auteur de Deliruim se différencie de Promise sur quelques points que vous noterez tout au long de votre lecture. Même si je trouve la ressemblance troublante, je peux comprendre qu’avec l’arrivée de la dystopie, les premiers termes abordés soient l’amour, l’amitié et la révolution, ce qui entraîne pas mal de similitudes. Espérant que le tome 2 ne continue pas sur ce cheminement là, mais à mon avis c’est à partir de ce moment que les livres vont prendre des directions différentes.

Lena est un personnage mielleux qui se laisse facilement entraînée. Elle met en garde sa meilleure amie, pour finir par faire pire. Elle est très difficile à cerner, on ne sait jamais si elle va oser ou non, parfois courageuse, d’autres fois peureuse. Elle est très hésitante au début, doute d’elle-même. Elle pense réellement que l’amour est une maladie et qu’elle est tombée malade, c’est certainement cela qui l’a fait hésiter. Doit-elle se battre ou succomber ? Telle est la question. Ensuite il y a Alex, au début, on ne sait pas sur quel pied danser avec ce personnage, on a beaucoup de doutes et au fil de notre lecture tout s’éclairci et il fini par nous séduire nous aussi. C’est un personnage que j’ai aimé découvrir. Pour finir, Hana, la meilleure amie de Lena, qui commence par vouloir se rebeller, mais passivement. Elle souhaite entraîner son amie dans ses petites infractions, mais ne s’attend pas à ce que celle-ci va plus loin que ce qu’elle avait imaginé. Une limite qu’elle-même n’est pas prête à franchir.

La couverture est intéressante, mais vue et revue.. Je m’en lasse à force. Elle ressemble à celle de Uglies. Je sais bien que ce n’est pas l’auteur qui décide de ce côté marketing, mais justement, pourquoi ne pas innover ? Je sais que c’est une histoire de droit d’image et qu’ils sont limités dans leur choix, mais tout de même. Un peu de créativité ! Je précise que je juge cette couverture-ci, je mets toujours celle que je possède en haut de l’article. Si j’avais voulu l’autre couverture (que je trouve plus innovante), il m’aurait fallu la commander, alors je m’en suis passée. Alex et Lena, ça reste une histoire qui vaut le détour !

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Une réflexion au sujet de « Delirium, tome 1 – Lauren Olivier »

  1. Je l’ai dans ma PAL et j’ai organisé une LC pour mi-juillet sur livraddict donc j’ai hâte de le découvrir ! J’ai l’autre couverture par contre car je la trouve plus belle mais ils n’ont pas fait les mêmes pour les autres tomes donc c’est dommage ! en tout cas ton avis me donne envie 🙂

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